Cahier · Mini-Entreprises

Programme réel — Sénégal

Des élèves montent une vraie entreprise. Avec de l'argent réel.

Au Sénégal, des collégiens et lycéens créent une mini-entreprise parascolaire : ils cotisent, fixent leurs prix, vendent au marché, tiennent leur cahier de comptes — et un formateur valide chaque étape jusqu'au partage du bénéfice. Ce n'est pas un jeu : chaque franc écrit dans le cahier a été reçu ou dépensé.

Encadré par des formateurs · Clôture validée en cérémonie · Cahier de comptes public

Des élèves en uniformes travaillent ensemble dans une salle de classe
Une équipe en séance : chaque écriture de caisse passe par le cahier. Photo Pexels.
  • Argent réel, jamais simulé Les montants du cahier correspondent à de la caisse physique : cotisations, ventes, achats.
  • Rien ne passe sans le formateur Chaque jalon du parcours est validé par un formateur. La clôture exige sa confirmation explicite.
  • Clôture transparente Le bénéfice est réparti en trois parts publiées dans le cahier : réinvestissement, membres, école.

Sur le terrain

Le commerce se voit, il ne se raconte pas.

Des enfants traversent un marché animé en portant des seaux
Le marché du matin : la vie du commerce, sans explication. Photo Pexels.
Un enfant marche avec un panier de fruits porté sur la tête
Livraison du matin : la caisse attend à l'arrivée. Photo Pexels.
Un jeune garçon assis devant son étal coloré au marché
Derrière un étal, on apprend la constance. Photo Pexels.
De jeunes vendeurs au travail sur un marché animé
Vendre, noter, recalculer — puis recommencer la semaine suivante. Photo Pexels.

Le parcours

Quatre jalons, un vrai cahier de comptes.

  1. Idée — l'activité réelle, validée par le formateur.
  2. Budget — cotisations, subvention, budget cible.
  3. Vente — achats et ventes, tout au cahier de caisse.
  4. Bilan — clôture en cérémonie, bénéfice en trois parts.
Un jeune vendeur présente ses légumes et pastèques sur son étal
Un étal tenu par un élève : produit réel, prix affiché, cahier à jour. Photo Pexels.

Pour les parents

Des budgets plafonnés, un formateur, un cahier public.

  • Budget modeste — 15 000 à 30 000 FCFA par équipe, jamais plus.
  • Un formateur responsable — il seul peut clôturer le cycle.
  • Cérémonie de répartition — le bilan est présenté publiquement.
Toutes les réponses aux questions des parents
Une élève concentrée sur son travail d'écriture en classe
Le cahier de caisse s'apprend comme une écriture. Photo Pexels.

Écoles & partenaires

Votre école ouvre son espace, garde la gouvernance.

L'établissement inscrit ses formateurs et ses équipes, décide de la publication et reçoit un bilan lisible à chaque clôture : une preuve d'impact concrète, chiffres réels à l'appui.

Des enfants d'une école de village, attentifs dans leur salle de classe
L'école garde la gouvernance de bout en bout. Photo Pexels.

Un cycle, une équipe, un vrai cahier de comptes.

Le projet en détail, les réponses des parents, l'ouverture aux écoles : chaque page est là pour vous.